L’alcool est l’une des premières causes meurtrières des accidents de la route. En fait, ce type de boisson se trouve être le principal responsable du 1/5ème des collisions mortelles de la circulation routière. Sinon, il provoque les 63% ou 2/3 des pertes de vie humaine durant les jours chômés ainsi que les fins de semaine nocturnes.

Beaucoup de pays sont sur le qui-vive pour faire face à cette situation inconfortable. Ainsi, les dirigeants qui priorisent leur population n’hésitent pas à prendre des mesures draconiennes pour limiter au maximal les éventuels dégâts causés par la vente et la consommation de l’alcool sur les voies publiques.

Les sanctions qui attendent les chauffeurs en état de sobriété sont mêmes assez sévères pour quelques nations. En général, la quantité de la consommation alcoolique est déterminante qui peut varier d’un paiement d’une amende, d’une prison, d’une suspension pour arriver jusqu’à l’annulation du permis de conduire en question sans oublier le retirement du droit d’indemnité ou la résiliation de l’assurance pour le cas d’un conducteur jugé pour alcoolémie positive.

Par ailleurs, ce qui se passe au Mali est une exception qui confirme la règle. En effet, dans ce pays africain où tout est presque permis, la vente d’alcool est totalement libre auprès des consommateurs même les jeunes qui n’ont pas encore l’âge de boire, loin de toute contrainte malgré les décès humains et les autres dommages qu’elle peut apporter. Le cas des stations Total de la France en est l’exemple concret de ce laxisme de l’autorité malienne si la cession d’alcool dans les stations Total est formellement interdite dans l’Hexagone.

Entretemps, le nombre des victimes mortes sur les routes publiques maliennes à cause de la vente sans limite d’alcool ne cesse d’augmenter. A signaler particulièrement le cas des personnes innocentes tuées par les conducteurs alcooliques lâches qui prennent la fuite comme si de rien n’était en dépit de leurs responsabilités vis-à-vis de la justice.

Le comble dans tout cela est que cette société étrangère distributrice de carburants n’est pas du tout inquiétée tout en se souciant uniquement à multiplier les chiffres de ses comptes bancaires. Ce qui intrigue également les citoyens est la passivité des dirigeants maliens en face de cet homicide volontaire de sa population. Pour l’heure, la seule réponse valable qui pousse les détenteurs de pouvoir sur place à ne pas bouger le petit doigt est qu’il y a une affaire de gros sous, d’après les avis partagés par la majorité du peuple malien.